Toutes les oeuvres sont uniques et créées dans mon atelier à Paris

Toutes les oeuvres sont uniques et créées dans mon atelier à Paris

Qui suis-je ?

Je suis un Parisien d'adoption de 33 ans, né et grandi au bord de la mer, au Havre.

Depuis dix ans que je vis dans le XIe arrondissement, j'ai construit ma carrière dans la mode et le luxe, en tant que Responsable E-commerce. Un métier passionnant — mais un métier d'écrans, de données, de performance.

C'est en 2025 qu'un réveil s'est produit. Un besoin viscéral de créer, de me lâcher. De laisser remonter des choses enfouies, insoupçonnées, que le quotidien avait fini par recouvrir.

La vie urbaine est formidable — elle stimule, elle nourrit, elle connecte. Mais elle éloigne aussi. De la nature, du silence, de soi-même. Elle prend du temps, elle use, elle accélère tout.La peinture est venue comme une échappatoire à tout cela.

Un espace où le temps se suspend. Où le corps reprend le dessus sur le mental. Où l'on se reconnecte — à la matière, au geste, et quelque part, à soi

Mon histoire avec l'art

J'ai grandi avec un père artiste, qui possède son propre atelier et a réalisé de nombreuses expositions au fil des années.

C'est donc entouré de toiles, de pots de peinture et d'une écriture gestuelle que j'ai construit mon regard sur le monde.

Depuis mon arrivée à Paris, j'ai arpenté les musées sans relâche, cherchant à affiner mon œil, à comprendre ce qui me touchait vraiment, ce qui faisait naître quelque chose en moi.

En 2022, j'ai franchi le pas en rejoignant les cours de peinture de la Mairie de Paris, à l'atelier Marc Bloch dans le XVIIIe arrondissement. C'est là que j'ai commencé à m'initier véritablement à la pratique.

Et c'est ainsi que s'est nouée une nouvelle relation — avec la matière, avec les couleurs, avec le geste.

CE QUE J'AIME PEINDRE

Je peins sur grand format — parce que c'est là qu'on peut vraiment tout lâcher. L'espace devient un terrain d'expression où les émotions s'étirent, débordent, occupent chaque coin de la toile.

Je suis quelqu'un de solaire, d'optimiste, et je voulais que mes créations en soient le reflet direct. C'est ce qui explique le rôle central de la couleur dans mon travail — brute, franche, sans filtre.

Mon obsession, c'est le végétal et le floral. C'est ce qui émerge naturellement, presque instinctivement, dès que la main et le pinceau se mettent en mouvement. J'aime l'aspect visuel des lianes, des plantes étranges, presque mutantes — mais surtout pleines d'une envie farouche de vivre, de pousser, de s'imposer, de crier, de déborder.

Plastiquement, je me situe dans la lignée de grands artistes comme Fabienne Verdier et Vivienne Suter — deux femmes dont le travail mêle geste, matière et puissance chromatique.

En 2022, j'ai franchi le pas en rejoignant les cours de peinture de la Mairie de Paris, à l'atelier Marc Bloch dans le XVIIIe arrondissement. C'est là que j'ai commencé à m'initier véritablement à la pratique.

Et c'est ainsi que s'est nouée une nouvelle relation — avec la matière, avec les couleurs, avec le geste.